Affichage des articles dont le libellé est Rayman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rayman. Afficher tous les articles

samedi 31 octobre 2020

R A Y M A N

Le cauchemar ne cesse jamais…

Ce labyrinthe se répète en boucle…

Chaque couloir ne fait qu’en cacher un autre…

Je marche sans cesse… mes bruits de pas résonnant dans l’obscurité éternelle…

Cet endroit connaît-il une fin ?

Je dois trouver la sortie… Je dois trouver tous ces drôles d’orbes lumineux qui flottent dans ce dédale…

Je dois m’échapper… échapper à cette monstruosité… cette abomination sans nez…

Comment une telle créature a-t-elle même pu venir au jour ? Comment la nature a-t-elle pu laisser une telle chose exister ? Non… ce n’est pas la nature… c’est quelque chose de tout autre… quelque chose au-delà du naturel et de notre compréhension…

Il n’y a rien de plus horrible… Elle n’a pas de nez… Elle n’a pas de nez… Il n’a pas de nez… IL N’A PAS DE NEZ !

 

Cette créature me fait perdre la raison… si j’en ai encore une…

Je peux entendre ses cris à glacer le sang… ses bruits de pas qui précipitent les miens…

Elle répète son nom… Un nom qui ne lui appartient pas… Un nom qui ne devrait pas lui appartenir…

Je sais ce qu’elle veut… Sans même avoir entendu un seul de ses mots monstrueux, je savais déjà ce qu’elle recherche… Mais je ne peux pas lui donner… JE NE DOIS PAS LUI DONNER !


Je ne suis même pas sûr de comprendre pourquoi je suis venu ici…

Je cherche quelque chose d’important… quelque chose qui hante mon sommeil chaque nuit… Le « numéro quatre » que j’attends tant… Cela plus de quinze ans… ça fait plus de quinze ans que ça m’obsède… sans que je ne sache exactement de quoi il s’agit.

Il me faut le trouver… J’en ai besoin… de toute urgence… il faut que tout cela cesse… Mais… je ne suis pas le seul à chercher l’objet de ma convoitise ici…


Je marche en continuant ma récolte vide de sens… Je cours dès que je l’entends au détour d’un couloir… Je rampe dans des conduits pour lui échapper plus longtemps… Ainsi se répète ce cycle incessant…

Parfois, des anomalies viennent apporter du changement à cette expérience infernale. Des petites créatures toutes rondes, jaunes, avec des ailes, se cachent dans quelques endroits et viennent rejoindre les sphères lumineuses bleues que je collectais déjà… Mais j’ignore quelle est leur utilité ou pourquoi elles sont ici…

Même avec cette machine entre mes mains qui me guide vers les orbes, je n’ai aucune idée où je vais… Dès lors que je semble atteindre une limite, les murs, ces menteurs, me laissent traverser et m’amènent dans un nouveau cycle…

Tout se répète encore et encore…

                                                    Tout se répète encore et encore…

                                                                                                         Tout se répète encore et encore…

 

Je veux sortir d’ici ! Est-ce qu’il y a même quelqu’un ? Quelqu’un d’autre que cette chose ? Je ne suis même pas certain de vouloir le savoir…

Ma seule compagnie est ces portraits familiers, mais dénaturés, dont les expressions distordues au-delà du naturel m’emplissent de frissons… Et il y a aussi cet appareil qui me rappelle constamment mon objectif interminable… Il n’y a aucun réconfort…

Mais I L est là… Il est toujours là… Il est la seule fin… la seule fin que je peux entrevoir… mais c’est aussi la seule que je dois éviter… Que dois-je faire ? Serait-ce un meilleur destin que d’errer pour toujours ? Non… je dois me ressaisir… ce qui m’attend au-delà est bien pire qu’une marche sans fin… Mais…

I L S’APPROCHE… 

Ses cris atroces sont de plus en plus forts et toujours plus fous… Je ne comprends même plus ses mots…

Au détour des couloirs, je peux le voir… Ses gros yeux ronds qui sont l’élément le plus discernable de cet enfer de pure noirceur…

Ses grandes mains blanches tendues vers moi…

Et son visage… SON VISAGE… Pourquoi n’a-t-il pas de nez ? Quelle est cette chose ? Qui est-elle vraiment ? Elle hante toutes mes pensées… Je vais succomber à la folie…

Je ne comprends même plus ce qu’il se passe ici…

Les salles commencent à changer… devenant même des grottes ou des sous-sols différents de tout ce que j’ai vu dans ce manoir paranormal…

Des portes et des clés commencent à apparaître… mais toujours pas de sorties derrière…

La créature commence à courir plus vite… ses cris devenant toujours plus monstrueux et inintelligibles…

Tout cela est-il bien réel ? Ou bien est-ce mon imagination qui devient dingue ?

J’ai vu deux messages peints avec du sang sur les murs… « Tings = Clé ». « Clé = Victoire ». Qu’est-ce que tout cela peut-il bien vouloir dire ? Il y a vraiment quelqu’un ici ? À l’aide ! Ou est-ce simplement ce monstre qui tente toujours plus de me faire perdre la tête ?

J’ai cassé ma machine en trébuchant… mais heureusement, j’en ai trouvé une autre… Dommage qu’elle n’affiche plus une carte…

J’entends ses bruits de pas ! Vite… Je dois m’enfuir !

 

Il approche… toujours plus…

Il approche…

Je dois lui échapper…

Je dois lui échapper…

Je ne dois pas lui échapper…

Non ! Je dois lui échapper !

Je peux lui échapper…

Je dois lui échapper…

Il doit bien y avoir un moyen…


I L   N ’Y   A   P A S   D E   M O Y E N

̵͍͑J̶̨̎Ė̷̼̍ ̸͍͋V̴̨͕͊͛Ì̵͓̽͜Ë̸̘̻́̂N̴̡͗́S̴͉̿͗ ̴̤̙̐̎P̶̤̄̕ͅO̸̺͗Ǘ̸͍̳̂Ṟ̵͕̉ ̷̮͘͝T̸̜͐Ỏ̶̝̏Ṅ̵̩̦ ̴̡̺̕N̷̗͈̄̈́E̶͍̞̒̏Z̵͔̫̓̓

IL APPROCHE…

 JE PEUX LUI ÉCHAPPER…

  JE DOIS LUI ÉCHAPPER…

   JE NE PEUX PAS LUI ÉCHAPPER…

    JE NE PEUX PAS LUI ÉCHAPPER…

T U   N E   P E U X   P A S   C O U R I R

     JE NE DOIS PAS LUI ÉCHAPPER…

 JE DOIS… JE NE DOIS SURTOUT PAS LUI ÉCHAPPER.

      JE

           NE

                  PEUX

                               PAS

                                         LUI

                                                   ÉCHAPPER.

 

IL ARRIVE.

À L’AIDE ! AU SECOURS ! QUELQU’UN !

IL EST LÀ.

J E   S U I S   L À

C’EST TROP TARD.




IL A MON NEZ !!

̴̪̍I̷͚̞͛̃ ̴̜͋̈́L̷̨͑͋ ̵̼̏̄͜Ả̷͔̤́ ̵̰̮̈M̶̨͇͠O̴̘̓̏N̵̜͊̅ ̶̬̀͠N̴͎͠Ê̵̖Z̷̞̓ ̵̤͊!̷̼̓!̸͈͎̌!̵̪͋--…




















T U   M ’ A P P A R T I E N S   D É S O R M A I S















M A I S   M A I N T E N A N T


C ’ E S T   À   T O N   T O U R


T U   N E   P E U X   P L U S   C O U R I R

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

T U   N E   P E U X   P A S   C O U R I R

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ta Naïveté me permet d’entrer dans tes rêves.
Tes Erreurs me permettent de te piéger ici.
Ton Zèle m’a permis d’acquérir ton




mercredi 6 février 2019

Blogs et autres - MortAnecdotes 151 à 225


Attention, ces anecdotes révèlent les contenus de certaines de mes créations, ne les lisez pas si vous n’avez pas d’abord lu les contenus liés.

Lien vers les anecdotes précédentes : Blogs et autres - MortAnecdotes 76 à 150.

Anecdotes sur les critiques (suite) :

Rayman :

Anecdote n° 151 : Les seules versions de Rayman auxquelles j’ai pu jouer avant de réaliser la critique du jeu étaient les versions Saturn, PlayStation, et Nintendo DSi. J’ai également joué à Rayman Forever (la version disponible chez GOG), Rayman Advance sur Game Boy Advance et Wii U, Rayman Classic sur Android ; ainsi qu’au portage du jeu sur le PlayStation Store de la PlayStation Portable et de la PlayStation 3. J’ai aussi brièvement testé Rayman Plus, qui est réalisé par les fans.

Anecdote n° 152 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu rétro.

Anecdote n° 153 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu disponible en version physique.

Anecdote n° 154 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu disponible en dématérialisé.

Anecdote n° 155 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu qui dispose de versions différentes.

Anecdote n° 156 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu qui n’est désormais plus disponible, à travers Rayman Classic qui n’est plus accessible depuis juillet 2018.

Anecdote n° 157 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu jouable à un joueur.

Anecdote n° 158 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu jouable exclusivement avec un seul joueur.

Anecdote n° 159 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur MS-DOS, à travers le portage du jeu sur le système.

Anecdote n° 160 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu développé par Digital Eclipse, à travers le portage Rayman Advance.

Anecdote n° 161 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu développé par Gameloft, à travers le portage Rayman Ultimate.

Anecdote n° 162 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu développé par Junglevision Software, à travers le portage sur Nintendo DSi.

Anecdote n° 163 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu développé par Ubisoft Paris, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 164 : La critique de Rayman fut la première où j’ai attribué une excellente note à un jeu.

Anecdote n° 165 : La critique de Rayman fut la première où j’ai attribué une très bonne note à un jeu, à travers la plupart de ses portages et de ses compilations.

Anecdote n° 166 : La critique de Rayman fut la première où j’ai attribué une bonne note à un jeu, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 167 : La légende de l’image où l’on voit Rayman se faire attaquer par un chasseur est une parodie du célèbre virelangue qui commence par « Un chasseur sachant chasser ».

Anecdote n° 168 : La légende de l’image où l’on voit Rayman se faire attaquer par un homme de pierre qui tire un projectile d’énergie fait référence au Hadouken, la célèbre technique emblématique de Street Fighter.

Anecdote n° 169 : La légende de l’image où l’on voit Rayman couper les cordes avec ses cheveux fait référence au mème In Soviet Russia. Celui-ci consiste à inverser tout ce qui est possible, et ce dans le cadre de la Russie Soviétique.

Anecdote n° 170 : Le mème Git Gud est référencé dans la partie qui parle du game over dans le jeu.

Anecdote n° 171 : La légende de l’image du game over fait référence au célèbre « GAME OVER YEAH! » de Sega Rally Championship.

Anecdote n° 172 : Marine-La-Trompette et son désir d’expulser les étrangers en leur soufflant dessus sont une parodie de Marine Le Pen, et notamment des plaisanteries concernant son programme anti-immigration.

Anecdote n° 173 : Joe Cheminade l’extraterrestre est une parodie de Jacques Cheminade, et notamment des plaisanteries concernant son programme de conquête spatiale.

Anecdote n° 174 : Le slogan « Pour une France forte du cul ! » est une parodie de celui de Sarkozy, « La France forte », et est très semblable à de nombreux détournements qui existent déjà.

Anecdote n° 175 : La capture d’écran où l’on voit une représentation de Rayman sur un mur est issue de cette vidéo où l’on peut voir Marine Le Pen dans la rue.

Anecdote n° 176 : La phrase « I could break the president in two with my bare hands! » et l’image allant avec qui parodie l’un des messages des développeurs sont issues du jeu Metal Gear Rising Revengeance. Il s’agit d’une des nombreuses fameuses phrases du sénateur Steven Armstrong, qui apparaît d’ailleurs sur l’image.

Anecdote n° 177 : « Nanomachines, son ! » est un mème de Metal Gear Rising Revengeance et est la phrase la plus connue du sénateur Armstrong.

Anecdote n° 178 : La légende de l’image de Rayman Designer avec sa phrase « I was Super Mario Maker before it was cool! » fait référence à une catchphrase anglo-saxonne qui parodie les hipsters.

Anecdote n° 179 : Le choix de considérer Rayman Classic comme le « 9 001ème » retour est en référence au mème « It’s over nine thousand! » Ce mème est issu de Dragon Ball Z, et plus particulièrement de la scène où Vegeta annonce d’une voix exagérée le niveau de puissance de Son Goku qui est au-delà de neuf-mille. La réplique était en plus pauvrement traduite, puisque l’originale annonçait que le niveau de puissance de Goku était au-delà de 8 000, et non pas « au-delà de neuf mille ».

Anecdote n° 180 : L’image finale où l’on voit Mr. Dark dans l’adaptation Game Boy Color et la légende « See you soon… » est un indice concernant une future critique.

Anecdote n° 181 : La phrase « See you soon… » est en référence à l’apparition cachée de Mr. Dark dans le générique de fin de la version Jaguar du jeu où il disait cette même réplique ; ce qui sous-entendait que Mr. Dark allait revenir dans un futur jeu. Cette citation va donc très bien avec l’annonce de la future critique.

TimeSplitters – Critique :

Anecdote n° 182 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler exclusivement d’un seul jeu, sans portages ou quelconques autres versions, extensions, ou jeux supplémentaires, etc.

Anecdote n° 183 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu exclusif à une plateforme.

Anecdote n° 184 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu sorti exclusivement sur console.

Anecdote n° 185 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PlayStation 2.

Anecdote n° 186 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu exclusif à la PlayStation 2.

Anecdote n° 187 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu développé par Free Radical Studios.

Anecdote n° 188 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu édité par Eidos Interactive.

Anecdote n° 189 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu de tir à la première personne.

Anecdote n° 190 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu sorti exclusivement en version physique.

Anecdote n° 191 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu jouable à la fois en solo et à la fois en multijoueur.

Anecdote n° 192 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu jouable à plusieurs joueurs.

Anecdote n° 193 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu jouable en coopération.

Anecdote n° 194 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu qui inclut un éditeur de cartes.

Anecdote n° 195 : La critique de TimeSplitters fut ma première à parler d’un jeu qui inclut une quelconque forme de personnalisation.

Anecdote n° 196 : La critique de TimeSplitters fut ma première où j’ai utilisé de la rage pour me moquer de quelques défauts graves du jeu.

Anecdote n° 197 : La critique de TimeSplitters fut ma première où j'ai parlé de bugs notables.

Anecdote n° 198 : La légende de l’image du défi d’escorte de Spaceways reprend un gag fréquemment utilisé par le vidéaste Benzaie qui consiste à ajouter un « /20 » après un mot, comme si ce mot exprimait une note.

MortaCritique - TimeSplitters :

Anecdote n° 199 : La MortaCritique de TimeSplitters fut la toute première critique sur Le Royaume de Mortamon.

Anecdote n° 200 : La critique de TimeSplitters fut la première à être adaptée en MortaCritique.

Anecdote n° 201 : La MortaCritique de TimeSplitters fut ma première critique à ne pas utiliser d’images. Cela est néanmoins temporaire.

Command & Conquer – Critique :

Anecdote n° 202 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu développé par Westwood Studios.

Anecdote n° 203 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu publié par Virgin Interactive.

Anecdote n° 204 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’extensions.

Anecdote n° 205 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu de stratégie en temps réel.

Anecdote n° 206 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu sorti en 1996, à travers les portages sur Macintosh, Saturn et PlayStation, et à travers Command & Conquer Opérations Survie.

Anecdote n° 207 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2006, à travers la compilation Command & Conquer The First Decade.

Anecdote n° 208 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2007, à travers la compilation Command & Conquer Saga.

Anecdote n° 209 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2012, à travers la compilation Command & Conquer The Ultimate Collection.

Anecdote n° 210 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Nintendo 64, à travers le portage du jeu sur celle-ci.

Anecdote n° 211 : La critique de Command & Conquer fut ma première à utiliser mes propres captures d’écran.

Anecdote n° 212 : La critique de Command & Conquer fut ma première à utiliser mes propres captures d’écran en plus de quelques images ne m’appartenant pas.

Anecdote n° 213 : La critique de Command & Conquer fut ma première à utiliser un GIF.

Anecdote n° 214 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu d’action et de stratégie, à travers le spin-off Command & Conquer Sole Survivor.

Anecdote n° 215 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu exclusivement multijoueur, à travers le spin-off Command & Conquer Sole Survivor. Du moins, si l’on ignore le tutoriel qui se joue en solo.

Anecdote n° 216 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu avec de l’online, à travers le spin-off Command & Conquer Sole Survivor.

Anecdote n° 217 : La critique de Command & Conquer fut ma première à parler d’un jeu exclusivement en ligne, à travers le spin-off Command & Conquer Sole Survivor. Du moins, si l’on ignore le tutoriel qui se joue en solo.

Anecdote n° 218 : Les seules versions de Command & Conquer auxquelles j’ai pu jouer avant de réaliser la critique du jeu étaient les versions Saturn, PC, ainsi que les portages du jeu sur le PlayStation Store de la PlayStation Portable et de la PlayStation 3. La version PC en question est Command & Conquer Gold Bundle. J’ai également pu jouer à la version PC du jeu dans la compilation Command & Conquer The Ultimate Collection.

Anecdote n° 219 : La critique de Command & Conquer fut ma première où j’ai utilisé un nom personnalisé dans le jeu, comme le montre la capture d’écran où l’on voit « SAINTEPRUNE » dans les meilleurs scores. Ce nom est encore en référence à mon gimmick de la Sainte Prune.

Anecdote n° 220 : D’autres noms auraient dû être utilisés parmi les meilleurs scores figurant dans les captures d’écran de la critique. Certains étaient volontairement très inappropriés et ridicules, et devaient alimenter la critique avec quelques blagues (principalement d’humour noir). Les plus offensantes devaient être causées notamment par Marty. Parmi ces noms, on peut trouver par exemple « MORTAMON » ; « MERCI !!!!! » ; « JEVOUS AIME » ; « RAYMAN » ; « GENERAL » ; « PINGAS » ; « COMEGETSOME » ; « KAMOULOX » ; « FUCK » ; « NIKTAMER » ; « SIEG HEIL » ; ou encore « HEIL HITLER »... Je vous l’avais bien dit que c’était vraiment inapproprié ! Ils ne furent pas intégrés par manque de pertinence, et parce que certains sont potentiellement utilisables plus tard dans un contexte plus favorable. La majorité d’entre eux peut être vue parmi mes captures d’écran sur des sites comme Pinterest.

Anecdote n° 221 : En dehors de la plaisanterie extrêmement inappropriée de Marty, les noms liés à Hitler devaient faire référence à une certaine publicité controversée du jeu où l’on voyait que les précédents meilleurs scores établis dans le jeu appartenaient à certains dictateurs comme Hitler. D’ailleurs, cette publicité avait principalement fait scandale de par la présence du président Jacques Chirac parmi ces dictateurs. Sa présence était justifiée par une polémique de l’époque au sujet des essais nucléaires français, et probablement par une certaine volonté provocatrice. Je les ai finalement jugés insuffisamment pertinents dans le cadre de cette critique, et ils n’ont donc pas été intégrés à celle-ci, tout comme la pub.

Anecdote n° 222 : Du fait de la présence de son nom parmi les noms des scores annulés, le Général est donc mon premier personnage à avoir publiquement une quelconque forme d’apparition à travers de la personnalisation dans un jeu vidéo.

Anecdote n° 223 : Le nom « PINGAS » parmi les noms des scores annulés est en référence au mème éponyme issu de l’épisode Boogey-Mania du cartoon Adventures of Sonic The Hegdehog. Ce mème correspond à une phrase mal prononcée et mal entendue dans le dessin animé venant du personnage de Robotnik. La phrase était « Snooping as usual I see », mais le « ping as » fut prononcé de telle sorte qu’il s’entend presque comme « penis »... mot anglais que je n’ai absolument pas besoin de vous traduire. Le mème est à ce jour l’un des plus classiques, et l’un des plus utilisés dans les YouTube Poop.

Anecdote n° 224 : La phrase « COMEGETSOME » parmi les noms des scores annulés est en référence à la phrase la plus célèbre du Commando qui vient justement du premier Command & Conquer.

Anecdote n° 225 : Le nom « KAMOULOX » parmi les noms des scores annulés est en référence au jeu télévisé parodique créé par Kad et Olivier. Le jeu consistait en une joute verbale complètement absurde entre deux joueurs, et qui se terminait à chaque fois sur l’un des adversaires criant « Kamoulox ! » L’interjection est désormais régulièrement utilisée pour ponctuer des phrases complètement loufoques. Ce nom allait donc très bien avec les autres, qui formaient un ensemble bien improbable.

Lien vers les anecdotes suivantes : Blogs et autres - MortAnecdotes 226 à 300.

mardi 29 janvier 2019

Blogs et autres - MortAnecdotes 76 à 150


Attention, ces anecdotes révèlent les contenus de certaines de mes créations, ne les lisez pas si vous n’avez pas d’abord lu les contenus liés.

Lien vers les anecdotes précédentes : Blogs et autres - MortAnecdotes 1 à 75.

Anecdotes sur Le Journal Du 13 (suite) :

Anecdote n° 76 : Devilia est mon premier personnage à obtenir un rôle majeur dans un de mes articles qui ne soit pas une fiction.

Anecdote n° 77 : Devilia est mon premier personnage à avoir interagi avec mon incarnation fictive.

Anecdote n° 78 : Devilia est mon premier personnage à être apparu dans d’anciens articles à travers des mises à jour.

Anecdote n° 79 : Devilia est mon tout premier personnage à être apparu sur les réseaux sociaux.

Anecdotes sur les critiques :

Rayman :


Anecdote n° 80 : L’article Rayman est le contenu le plus long du blog principal en 2018, avec plus de 26 600 mots.

Anecdote n° 81 : L’article Rayman est mon contenu le plus long publié en 2018, avec plus de 26 600 mots.

Anecdote n° 82 : La critique de Rayman fut mon premier article à dépasser les 25 000 mots.

Anecdote n° 83 : La critique de Rayman fut mon premier contenu public à dépasser les 25 000 mots.

Anecdote n° 84 : L’article Rayman fut celui qui a généré le plus de vues sur le blog principal en 2018, avec 105 vues.

Anecdote n° 85 : Rayman sur Saturn fut le tout premier jeu auquel j’ai pu jouer dans ma vie, et est ainsi le jeu ayant le plus d’importance pour moi.

Anecdote n° 86 : La critique de Rayman est la seule critique que j’ai pu concevoir dont le but principal n’était pas de critiquer un jeu, mais de lui rendre honneur ainsi qu’à ses créateurs.

Anecdote n° 87 : La critique de Rayman est donc mon premier contenu public à promouvoir d’autres créateurs.

Anecdote n° 88 : L’article Rayman fut mon premier article à utiliser des images qui ne m’appartiennent pas.

Anecdote n° 89 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu développé par Ubisoft Montpellier.

Anecdote n° 90 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu français.

Anecdote n° 91 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu publié par Ubisoft.

Anecdote n° 92 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu de plate-formes.

Anecdote n° 93 : La critique de Rayman fut ma première à parler de portages.

Anecdote n° 94 : La critique de Rayman fut ma première à parler de compilations.

Anecdote n° 95 : La critique de Rayman fut ma première à parler de jeux supplémentaires.

Anecdote n° 96 : La critique de Rayman fut ma première à parler de jeux fanmade.

Anecdote n° 97 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 1995.

Anecdote n° 98 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu multi-plateforme.

Anecdote n° 99 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PC.

Anecdote n° 100 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur console.

Anecdote n° 101 : La critique de Rayman fut ma première à parler de prototypes.

Anecdote n° 102 : La critique de Rayman fut ma première à présenter des codes de triche.

Anecdote n° 103 : L’article Rayman fut mon tout premier à entrer à la fois dans la catégorie Critiques, et à la fois dans la sous-catégorie Critiques de jeux.

Anecdote n° 104 : Une erreur concernant les musiques du jeu sur Atari Jaguar fut corrigée grâce à Rémi Gazel qui a pu voir la critique.

Anecdote n° 105 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 1997, à travers la compilation Rayman Gold.

Anecdote n° 106 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 1998, à travers la compilation Rayman 100 niveaux.

Anecdote n° 107 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 1999, à travers la compilation Rayman Collector.

Anecdote n° 108 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2000, à travers la compilation Rayman Platin Collection.

Anecdote n° 109 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2001, à travers le portage Rayman Advance.

Anecdote n° 110 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2003, à travers le portage Rayman Ultimate.

Anecdote n° 111 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2005, à travers la compilation Rayman 3-Pack.

Anecdote n° 112 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2008, à travers le portage de Rayman sur le PlayStation Store de la PlayStation Portable et de la PlayStation 3.

Anecdote n° 113 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2009, à travers le portage de Rayman sur Nintendo DSi.

Anecdote n° 114 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2011, à travers le portage de Rayman sur le PlayStation Store de la PlayStation Vita.

Anecdote n° 115 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2013, à travers la deuxième édition de la compilation Rayman Collection.

Anecdote n° 116 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2015, à travers la deuxième édition de la compilation Rayman Collection.

Anecdote n° 117 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2016, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 118 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti en 2017, à travers le portage de Rayman sur le Nintendo eShop de la Wii U.

Anecdote n° 119 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Atari Jaguar.

Anecdote n° 120 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PlayStation, à travers le portage du jeu sur PS1.

Anecdote n° 121 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Saturn, à travers le portage du jeu sur Sega Saturn.

Anecdote n° 122 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur console portable, à travers divers portages du jeu.

Anecdote n° 123 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Game Boy Advance, à travers le portage Rayman Advance.

Anecdote n° 124 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Pocket PC, à travers le portage Rayman Ultimate.

Anecdote n° 125 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PlayStation Portable, à travers le portage du jeu sur le PlayStation Store de la PSP.

Anecdote n° 126 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PlayStation 3, à travers le portage du jeu sur le PlayStation Store de la PS3.

Anecdote n° 127 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur le PlayStation Store, à travers plusieurs portages du jeu sur celui-ci.

Anecdote n° 128 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur mobile, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 129 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur smartphone, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 130 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur iPhone, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 131 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Android, à travers le portage Rayman Classic.

Anecdote n° 132 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur GOG.com, à travers le portage de Rayman Forever disponible sur la plateforme.

Anecdote n° 133 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Uplay, à travers le portage de Rayman Forever disponible sur la plateforme.

Anecdote n° 134 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur Nintendo DSi, à travers le portage du jeu sur le DSiWare.

Anecdote n° 135 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu sorti sur PlayStation Vita, à travers le portage du jeu sur le PlayStation Store de la PS Vita.

Anecdote n° 136 : La critique de Rayman fut ma première à parler d’un jeu disponible à la fois en version physique et à la fois en dématérialisé.

Anecdote n° 137 : La critique de Rayman fut mon premier contenu à utiliser mon gimmick des moqueries sur Electronic Arts. Cette habitude de critiquer aussi négativement cette entreprise est issue de mon aversion pour ses pratiques, et notamment pour sa fâcheuse tendance à détruire des studios de développement de jeux vidéos et donc leurs jeux. L’entreprise est d’ailleurs régulièrement reconnue comme l’une des pires sociétés des États-Unis, et de très nombreux joueurs la considèrent souvent actuellement comme étant la plus cupide et la plus détestable. Les insultes sur EA sont donc devenues un gag récurrent de mes critiques, et de certains autres de mes contenus.

Anecdote n° 138 : La blague dans la légende de l’image de Michel Ancel fait référence à la marque Ancel portant le même nom que lui.

Anecdote n° 139 : La légende de l’image de l’explosion déclenchée par Mr. Dark fait référence à Nuclear Gandhi, un mème concernant l’incarnation vidéoludique de Gandhi dans la saga de jeux Civilization. Dans cette saga, Gandhi est effectivement très réputé pour sa grande agressivité originellement causée par un bug dans les premiers jeux, mais qui fut reprise dans les jeux suivants en guise de blague de la part des développeurs. Cette hostilité exagérée poussait Gandhi à très souvent recourir à la bombe atomique, d’où le surnom de Nuclear Gandhi.

Anecdote n° 140 : La légende de l’image où l’on voit Rayman obtenir des tings produisant une certaine mélodie est évidemment en référence à la célèbre chanson Au clair de la lune. C’est d’ailleurs cette musique qui est imitée par les bruitages des tings à ce moment dans le jeu.

Anecdote n° 141 : La légende de l’image du Double Power fait référence à la version anglaise de l’hymne de la Team Rocket dans la série télévisée Pokémon.

Anecdote n° 142 : La légende de l’image où l’on voit Rayman faire l’hélicoptère avec ses cheveux contient une référence à l’hélicobite, qui est... presque exactement ce que son nom suggère.

Anecdote n° 143 : La légende de l’image où l’on voit Rayman se faire attaquer par un poisson à dents est une référence au mème des flashbacks de guerre. Et plus particulièrement à la guerre du Vietnam souvent utilisée dans ce mème.

Anecdote n° 144 : La légende de l’image où l’on voit Rayman pourchassé par Mr. Stone parodie le surnom du yéti, l’abominable homme des neiges.

Anecdote n° 145 : La légende de l’image où l’on voit Mr. Stone vaincu fait référence au mème des trollfaces. Effectivement, Mr. Stone à une tête très semblable aux trollfaces lors de ce bref moment dans le jeu.

Anecdote n° 146 : La légende de l’image où l’on voit Rayman éviter les cocottes de Space Mama fait référence aux cocottes de la saga The Legend of Zelda. Cocottes célèbres pour le danger qu’elles représentent une fois provoquées.

Anecdote n° 147 : La légende de l’image où l’on voit Rayman se faire attaquer par les rayons lasers de Space Mama fait référence au mème « No, God! Please No! », dont la fameuse réplique est issue de la série américaine The Office.

Anecdote n° 148 : La phrase « Ne jamais réveiller un scorpion endormi » dans la légende de l’image où l’on voit Rayman réveiller Skops est en référence à l’un des noms de la musique du même boss (Never Wake a Sleeping Scorpion).

Anecdote n° 149 : La légende de l’image où l’on voit Rayman trouver une prune fait référence à la Sainte Pelle et à la Sainte Patate, deux gags récurrents de l’émission What The Cut !?. La phrase finale parodie d’ailleurs la réplique « Louée soit la Sainte Pelle ! » issue de l’épisode 32 de What The Cut.

Anecdote n° 150 : La légende de l’image où l’on voit Rayman trouver une prune fait surtout référence à la Sainte Prune, qui est ma propre parodie de la Sainte Pelle et de la Sainte Patate. Cette parodie qui utilise à la place les prunes de la saga Rayman est un running gag de ma création que j’ai notamment utilisée sur la Rayman Pirate Community.

Lien vers les anecdotes suivantes : Blogs et autres - MortAnecdotes 151 à 225.

Merci de votre lecture !

N'hésitez pas à vous abonner pour être averti de la sortie des prochains contenus, et laissez un commentaire si vous le désirez pour me faire part de votre avis !

Membres :

Me soutenir sur Tipeee :